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dimanche 6 octobre 2013

La Patrouille de France est née à Reims...

La PAF meeting de Reims 2009 ©Frédéric Lafarge

La Patrouille de France est née à Reims...
Jeudi 24 octobre 2013 à 18h30
Centre Audiovisuel Saint-Jean-Baptiste de La Salle
20, rue de contrai, Reims


L’Association Nationale des Officiers de Réserve de l’Armée de l’Air (ANORAA) du secteur 170 « Champagne-Ardenne » présidée par le capitaine Laurent Marchwant, l’Association Edmond Marin la Meslée présidée par Hervé Chabaud, vous prient de leur faire l’honneur d’assister à la soirée qu’elles organisent pour célébrer : le 60e anniversaire de la création de la Patrouille de France à Reims. 

Conférence du colonel de la réserve citoyenne Hervé Chabaud et de Frédéric Lafarge, ancien conservateur du Musée de la BA 112 et de l’aéronautique locale, sur le thème de la naissance de cette prestigieuse patrouille acrobatique, complétée par une intervention de Jean-Pierre Calka, coauteur d’ouvrages publiés sur l’histoire de la base aérienne 112.

Avec la participation du général d’armée aérienne Jean-Pierre Job, Ancien chef d’état major de l’Armée de l’air (2000-2002) et leader de la Patrouille de France de 1975 à 1976.

Exposition de maquettes d’avions - Entrée gratuite 
Renseignements au 06 44 16 41 27



                                 

mercredi 31 juillet 2013

Crash de nuit à Saran d'un B26N le 12 octobre 1962


Crash de nuit à Saran d'un B26N ©Quilbus
Ils ont cru...

Au cours de manœuvres, un B.26 décolle d'Avord, sur alerte, pour effectuer une liaison à Orléan-Bricy. Il fait nuit, le départ a lieu sur les chapeaux de roue sans préparation particulière (comme parfois en pareil cas !).

Dès le décollage le commandant d'avion, navigateur, essaie en vain d'accrocher la balise de Bricy.
Bientôt Orléans est en vue et tout l'équipage cherche la piste. Finalement, le navigateur signale la piste au pilote, qui aperçoit effectivement un balisage. il fait un 360 degrés et appelle Bricy-Airport.

Avion.............Autorisation d'effectuer un break
TWR..............Affirmatif. Vent zu sol 130 degrés 6 nœuds
Avion.............Break
TWR..............Rapellez finale. Je vous signale que le balisage de piste est ouvert. Vous ne verrez la piste qu'en finale. Le taxiway parralèle est allumé.
Avion..............Finale
TWR..............(Ne voyant rien) Position actuelle ?
Avion.............Je suis en bout de bande. Je suis sorti de la piste
TWR..............Vous n'êtes pas à Bricy, mais à Saran. Vous vous êtes trompés de terrain !

Et oui ! ce dialogue radio est authentique. L'avion est sorti de la piste qui est très courte 800 mètres, et s'est immobilisé sur la clôture de défense bordant le terrain. L'équipage a vu arriver les voitures de sécurité incendie, l'ambulance et la Military Police ! Il faut dire que le terrain de Saran est situé en bordure de la ville d'Orléans et qu'il est utilisé par les avions légers de l'U.S. Army.

bel exemple de confiance réciproque : chacun d'eux a avoué par la suite avoir eu des doutes sur l'identification, mais avoir été rassuré par la confirmation donnée par l'autre.

Quant au contrôleur d'aérodrome qui n'a jamais vu les feux et pour cause, il n'a pas cherché a identifier la position de l'avion. La visibilité était de 4 kilomètres, C'est peu, mais tout de même !

Il aurait pu éviter cet accident stupide.

Moralité :
Chefs de bord, ne croyez....
Contrôleurs, soyez vigilants...
J'ajoute que cet accident s'est bien terminé sans blessés, mais que les erreurs  de terrain de destination ou de QFU arrivent encore aussi bien chez les militaires que chez les civils  et que la vigilance de tous reste de mise pour une meilleure sécurité.


Voici maintenant le témoignage de Michel Q. dit QUILBUS qui était mécanicen à bord de ce B26N :

"Nous étions partis d'Avord ou nous étions en manœuvres depuis trois jours volant presque en continu et avions décollé en "alerte" de nuit pour se poser à Orléans-Bricy. Comme cité dans l'article,nous étions en approche et en dernier "break", mais j'ai dit au pilote et au navigateur que je trouvais cette base mal foutue, car nous survolions des maisons à très basse altitude. Nous étions toujours en contact "radio" avec Orléans-Bricy. Par malchance, la piste où nous sommes "crashés" était aussi éclairée. A cet instant, notre navigateur nous dit:"merde,on s'est trompé de terrain". Le pilote a freiné à mort faisant éclater les pneus ,puis nous avons continué notre glissade sur l'herbe, la piste étant trop courte pour ce genre d'appareil. Et nous avons fini notre course dans la clôture du terrain, en plus celle-ci étant électrifiée! Nous avons des arcs et des étincelles de partout., j'ai procédé à l'évacuation d'urgence et nous nous sommes éjectés de l'avion. Mais nous étions déjà entourés de camions de pompiers et d'ambulances, car ce petit aérodrome était affrété par les américains,et ils avaient un avion en"finale" également, c'est pour cela que la piste était éclairée. Nous avions éjecté au plus vite. Mais, une fois au sol, je me suis rappelé que nous avions un collègue en place arrière. Je suis remonté vite fait car il ne bougeait plus, je l'ai secoué : il dormait ! Au réveil, je lui ai dit :"regarde"
Notre avion a subi pas mal de dégâts : les deux hélices tordues, le train avant faussé. Après coup; le pilote nous a dit:"j'étais prêt à remettre les gaz, mais heureusement qu'il ne l'a pas effectué, car en face il y avait un "resto". Comme nous étions sur la route, nous avons été interrogés par la gendarmerie nationale, puis par la gendarmerie de l'air. Bien après, nous sommes allés le dépanner, mais après bien de péripéties avec les américains ,car nous étions en pleine crise de Cuba, à chaque fois il fallait montrer "patte blanche", à la fin nous avions trouvé la combine car c''était des polonais qui montaient la garde, nous leur amenions soit du rouge soit de l'apéro!
Une fois, l'avion remis en état,un pilote un peu kamikaze a pris le risque de le faire décoller avec un minimum d'essence pour rejoindre le terrain de "Bricy".Il avait pris un maxi de longueur de piste.Nous n'en menions pas large en le voyant prendre de la vitesse et décoller enfin en bout de piste au ras des habitations.
Ouf!  Tout s'est bien passé."
"QUILBUS"

Grâce aux experts d'"Aeroforum" nous avons pu retracer en parti l'historique de ce B26N de L'armée de L'air. Puisque s'il s'agit du "358", c'est donc du 41-39358 c/n7071 (prise en compte Armée de l'Air au 19/08/1956).

Voici donc quelques éléments pour cet appareil:

CIB.329 de 08/56 à  02/57 code F-UIYA
CIB.329 de 02/57 à  04/58 code F-UKEA
GB.2/91 de 04/58 à  03/61 code F-UIJI
ECN.1/71 de 06/62 à  10/62  Bône en Algérie
ECN.3/30 de 10/62 à  12/64 Reims BA112


Il a continué à voler au sein de l'ECN 3/30 jusqu'en 1964. Une fois arrivé en fin de potentiel, il a terminé à la ferraille au parc de Chateaudun. Il est remis au Domaines le 16/09/1965.

PS: QUILBUS aimerait entrer en relation avec Jack Krine, qui doit se souvenir de lui, car il a été longtemps son mécano à la 10eme escadre à la BA110 de CREIL où il faisait fonction de mécano de bord à la liaison et a souvent volé avec lui surtout sur MD312"FLAMANT". Si vous savez comment contacter Jack Krine écrivez moi à passiondesavions@orange.fr, je vous mettrai en contact avec Michel Q. dit "Quilbus" qui en sera très heureux.

Sources des informatios :
"Quilbus"
Bulletin de Sécurité des Vols (BSV) N°57 Août 1963


lundi 1 avril 2013

Il y a soixante ans : Reims, berceau de la Patrouille de France !

Le décollage des quatre Republic F-84G Thunderjet de la « Patrouille de France » sur la base aérienne 112 de Reims en 1953.
2013 marque le soixantième anniversaire de l’une des plus prestigieuses formations acrobatiques du monde : la Patrouille de France, dotée d’Alphajet depuis 1981. Pour célébrer l'événement, la base aérienne 701 de Salon-de-Provence ouvrira ses portes au public tout un week-end, les samedi 26 et dimanche 27 mai prochains, pour un spectacle aérien – que l'on promet époustouflant – au cours duquel on ne manquera pas de rappeler les circonstances de la création de cette patrouille, qui tire ses origines d’une formation à quatre appareils née sur la base aérienne 112 de Reims au tout début des années cinquante...

En 1952, la 3e escadre de chasse, formation stationnée sur la base aérienne 112 de Reims, fut désignée pour être l’ambassadrice de l’Armée de l’air à un meeting aérien organisé à Lyon. Dans la précipitation, une patrouille acrobatique composée de quatre Republic F-84G Thunderjet et conduite par le commandant Pierre Delachenal (commandant en second de l’escadre) fut mise sur pied... et une toute première « prestation d’ensemble » put être présentée à Épernay le 2 juin.

Les Republic F-84G Thunderjet de la « Patrouille de France », emmenés par le commandant Pierre Delachenal, photographiés en formation. En 1953, furent les équipiers du commandant les lieutenants Jean Dellac et Jean Petit de l’escadron de chasse 01.003 « Navarre » et les lieutenants Gaston Le Cong et Jean Villain du 02.003 « Champagne ».
 
 À l’issue de la démonstration réalisée le dimanche 6 juillet à Lyon, Pierre Delachenal fut quelque peu déçu par le spectacle offert au public. Aussi se résolut-il à créer une patrouille plus « homogène ». Il travailla entre autres à la mise au point d’une figure particulièrement spectaculaire qui consistait à éclater la patrouille à la verticale en direction des quatre points cardinaux puis, au top, à demander aux quatre chasseurs de faire demi-tour, ce qui les amenait à se croiser deux par deux avec un décalage de quelques mètres seulement (vues du sol, les trajectoires semblaient se croiser en un seul et même point).

Représentés au cours d’une séance d’entraînement exécutée à la verticale de la base aérienne 112, la Cité des Sacres se devinant en arrière-plan : les quatre Republic F-84G Thunderjet, de la 3e escadre de chasse brillamment emmenés par le commandant Pierre Delachenal. La figure représentée sur cette aquarelle signée Henri Wénisch et datée de 1954 – qui fut longtemps exposée sur la BA 112 et constitue peut-être la plus ancienne représentation artistique de la « PAF » – est plus particulièrement celle dite du « tonneau lent ».


Pour l’année 1953, sur demande de l’état-major de l’Armée de l’air, le 1er commandement aérien tactique (1er CATac) désigna la 3e escadre de chasse de Reims unique formation aérienne équipée d’avions de combat en charge de représenter l’Armée de l’air aux meetings aériens programmés au cours de l’année. Et c’est lors du premier meeting de cette longue série, organisé le dimanche 17 mai à Alger, sur le terrain de Maison-Blanche, avec la participation des prestigieuses formations acrobatiques américaine (les Skyblazers), britannique et italienne, que Jacques Noetinger, commentateur officiel des meetings nationaux et ancien pilote de chasse, utilisa avec enthousiasme, pour la toute première fois, le patronyme national de « Patrouille de France » pour désigner la formation constituée par les quatre chasseurs rémois. La « formule-choc » frappa les esprits et cette appellation, qui fut retenue dans leur édition du lendemain par plusieurs quotidiens de la presse algéroise qui tinrent à saluer la performance des Thunderjet de la BA 112, fut finalement conservée lors du XXe Salon aéronautique de Paris-Le Bourget et lors d’autres meetings aériens. Elle fut, dès lors, définitivement acquise.

L’année suivante, l’état-major de l’Armée de l’air retint d’autres appareils pour constituer la  « PAF » : des Marcel Dassault MD-450 Ouragan, avions mis en œuvre par la 2e escadre de chasse stationnée sur la base aérienne 102 de Dijon.

Auteur : Frédéric Lafarge, ancien conservateur du Musée de la BA 112 et de l’Aéronautique locale (Reims), chargé de relations publiques et délégué au patrimoine historique de la base aérienne 102 de Dijon. Mars 2013.
Les huit Alphajet de la Patrouille de France photographiés à la verticale des installations de la base aérienne 112 de Reims le lundi 27 juin 2011, trois jours avant sa dissolution officielle. Un passage plein de panache pour un ultime salut à la base qui la vit naître cinquante-huit ans plus tôt ! ©Frédéric Lafarge

Sources :  
Jean-Pierre Calka, Frédéric Lafarge : « La BA 112 de Reims, histoire d’une grande base aérienne », Marines Editions, Rennes, 2010. ISBN 978-2-35743-040-2
Jean-Paul Philippe : « La Patrouille de France, cinquante ans de panache », Librairie académique Perrin, Paris, 2002.

vendredi 22 février 2013

Le CRNA-Est fête ses 30 ans

Centre en Route de la  Navigation Aérienne-Est à Reims ©Xavier Cotton

Non ce n'est pas BEAUBOURG mais le CRNA-Est (Centre en Route de la Navigation Aérienne Est). Implanté à Reims, il est en charge de la gestion du trafic aérien du quart Nord-Est de la France.
Il fête aujourd'hui ses  30 ans depuis le premier message diffusé dans les airs, le 22 février 1983.
Le CRNA-Est se situe au cœur de la zone des plus importants carrefours européen de trafic aérien, la "Core area" où il gère un espace presque exclusivement dédié aux survols. Il est à la croisée des transits de l’Italie et la Suisse à destination du Royaume-Uni , des pays scandinaves et du nord de l’Allemagne vers la l’Espagne, les îles Canaries et le Maghreb , ainsi que des départs de la plate-forme parisienne vers l’orient, le Moyen-Orient, l'Asie et des vols transatlantiques en provenance de l’Europe de l’Est.
540 personnes y travaillent, une population plutôt jeune puisque la moyenne d'age y est de 33 ans. La fluidité et la sécurité  des vols y sont essurés pour une moyenne de 2500 vols/jour et plus de 800.000 vols /an.

lundi 28 janvier 2013

Reims-Prunay change de nom

Finale QFU 07 à Reims-Prunay (LFQA) ©Xavier Cotton

C'est désormais l'entreprise SNC Lavalin  qui gère pour les sept ans à venir l'aérodrome de Reims-Prunay, à la place de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Reims-Epernay. La SNC Lavalin à annoncé qu'elle visera le développement qualitatif de cet aérodrome. Par la même occasion l'aérodrome de Reims-Prunay, situé à quelques kilomètres de la ville sur la route de Châlons changera de nom pour s'appeler l'aéroport de Reims-en-Champagne.  Son code OACI restera lui par contre identique, LFQA
La présentation officielle de ces changements a été faite vendredi 18 janvier dans les locaux de la communauté d'agglomération Reims-métropole, cet aéroport faisant à présent partie de ses compétences.

Source des informations :
Journal L'union : http://www.lunion.presse.fr/article/marne/laerodrome-de-reims-prunay-change-de-gestionnaire-et-de-nom

lundi 31 décembre 2012

Serge Maigrot s'est envolé pour toujours

Serge Maigrot devant son Tiger Moth sur la BA112 le 05 juillet 2004 © Xavier Cotton

Je viens d'apprendre une bien triste nouvelle, Serge Maigrot (83 ans) nous a brutalement quitté en cette fin d'année. Toute personne ayant croisé Serge au moins une fois dans sa vie, ne pourra jamais oublier cette figure rémoise du monde de l'aéronautique. Quand vous le rencontriez sur l'aérodrome de Reims-Prunay où il venait encore régulièrement, ce pilote toujours souriant aux 16 000 heures de vol savait rester modeste et n'était jamais avare d'une bonne blague. Ancien pilote professionnel d'avion et d'hélicoptère (SAMU), mais aussi instructeur et amateur d'avions de collection, il prenait plaisir à discuter avec vous d’anecdotes aéronautiques, mais aussi de son De Havilland Tiger Moth  (F-AZTM) qui fut un temps le seul en état de vol en France. Son épouse Marie France et lui avaient restauré ce DH-82 dans un grand soucis d'authenticité, avec notamment un moteur qui se lance  toujours à la main. Il souhaitait que ce Tiger Moth (F-AZTM) ayant servi d’avion d’entraînement dans la Royal Air Force de 1942 à 1946 reste aux normes anglaises de l'époque : ni roulette de queue, ni freins.

Tous ses amis sont dans la peine et pensent à Marie-France.

Un dernier hommage sera rendu à Serge mercredi 2 janvier à 14 heures en l'église de Cernay-lès-Reims.

"Un pilote ne meurt jamais, il s'envole juste et ne revient pas"
Antoine de Saint-Exupéry

jeudi 27 décembre 2012

Une plaque dévoilée à la mémoire du commandant Marin la Meslée, parrain de l’ancienne BA 112 de Reims

Le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’Armée de l’air, Jacques Cohen, adjoint à la maire de Reims et Catherine Douady, troisième enfant du commandant Marin la Meslée, devant la plaque de granit dévoilée.   ©Frédéric Lafarge

Le samedi 15 décembre 2012, à 10h30, face au n° 9 de la rue Guillaume-de-Machault à Reims (à côté de l’office de tourisme et à deux pas de la cathédrale Notre-Dame), a été dévoilée une plaque gravée à la mémoire du commandant Edmond Marin la Meslée (1912-1945), parrain de l’ancienne base aérienne 112 de Reims (à partir de 1953, et jusqu’à sa dissolution le 30 juin 2011), ceci dans le contexte de la célébration du centenaire de la naissance de cet aviateur, as des as de la campagne de France 1939-1940 (avec vingt victoires aériennes, dont seize homologuées).

Organisée au pied de l’immeuble dans lequel il résida avec sa famille à l’époque de son affectation sur la BA 112 (soit de 1937 à 1940) à l’initiative de l’association Edmond Marin la Meslée (créée début 2011 pour sauvegarder et promouvoir le patrimoine aéronautique de Reims et sa région, berceau mondial de l’aviation civile et militaire) avec le soutien du secteur 170 « Marne-Ardenne » de l’Association nationale des officiers de réserve de l’Armée de l’air (ANORAA) présidé par le capitaine de réserve Laurent Marchwant, cette cérémonie s’est déroulée avec la participation de nombreuses personnalités, en particulier en présence du général d’armée aérienne Denis Mercier, chef d’état-major de l’Armée de l’air (et ancien commandant de la base aérienne 112, qu’il dirigea de 2002 à 2004) et de Michel Bernard, sous-préfet de Reims.
Plaque commémorative dévoilé à Reims le samedi 15 décembre 2012 en l'honneur du Commandant Edmond Marin la Meslée ©Frédéric Lafarge

Ont également assisté à cet hommage de très nombreux descendants du commandant Marin la Meslée, en particulier sa fille Catherine (le troisième de ses enfants) ainsi que Clara de Montesquieu (l’une de ses petites-filles) qui, avec le général Denis Mercier et Jacques Cohen, adjoint à la maire de Reims, ont procédé au dévoilement de la plaque de granit gravée de lettres d’or (avec inscription en français mais également en anglais). Y ont aussi participé plusieurs officiers de l’escadron de chasse 2/3 « Champagne » (dont le lieutenant-colonel Yannick Desbois, commandant en second de cette formation), unité qui, stationnée depuis 1967 sur la base aérienne 133 de Nancy et aujourd’hui dotée de Mirage 2000D, est l’héritière des traditions de l’ancien groupe de chasse I/5 de Reims au sein duquel Edmond Marin la Meslée fut affecté en 1937 et qu’il commandait au moment de sa mort.

Cette cérémonie a été présentée par Frédéric Lafarge, ancien chargé de relations publiques de la base aérienne 112 et conservateur du musée de la BA 112 et de l’aéronautique locale, par ailleurs initiateur de ce projet de plaque commémorative, qui en a rappelé les raisons et aussi les enjeux : « Reims, où la mémoire du commandant Marin la Meslée n’est pas moins vivante qu’à Colmar, Nancy, Valenciennes et Audresselles, disposera elle aussi, désormais, de sa propre plaque Marin la Meslée. » Après le dévoilement de la plaque à proprement parler, une minute de silence et La Marseillaise entonnée par l’assistance, diverses allocutions ont été prononcées à l’intérieur de l’office de tourisme, dans la salle du Trésor, à commencer par celle d’Hervé Chabaud, président de l’association Edmond Marin la Meslée, qui l’a débutée par ces mots : « En cette année du centenaire de la naissance du commandement Edmond Marin la Meslée, ce temps mémoriel illustre la puissance des traditions, l’intensité de la filiation, l’exemplarité du lien unissant les armées à la Nation. »

Dans la salle du Trésor de l’office de tourisme, pendant l’allocution prononcée par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’Armée de l’air.  ©Frédéric Lafarge

Puis Clara de Montesquieu, Bernard Mary, président de l’office de tourisme de Reims, le général Denis Mercier et Michel Bernard se sont exprimés. « C’est pour moi une véritable satisfaction de voir rassembler autour de la figure de Marin la Meslée autant de personnalités et de personnes. Tout le mérite en revient aux représentants d’associations qui, par leur dévouement sincère et désintéressé, contribuent à maintenir la mémoire de ce héros de notre aviation militaire, mais aussi de celle de la  présence de l’armée de l’air ici. » a notamment déclaré le général Mercier dans son discours.

Fréderic LAFARGE

mercredi 12 décembre 2012

Une plaque de marbre dévoilée à la mémoire du commandant Edmond Marin la Meslée



Edmond Marin la Meslée
Une plaque de marbre dévoilée à la mémoire du commandant Edmond Marin la Meslée, as des as de la campagne de France 1939-1940 et parrain de l’ancienne base aérienne 112 de Reims


Le samedi 15 décembre 2012, à 10h30, au n° 9 de la rue Guillaume-de-Machault à Reims (face à l’office de tourisme et à deux pas de la cathédrale Notre-Dame), sera dévoilée une plaque de marbre gravée à la mémoire du commandant Edmond Marin la Meslée (1912-1945), parrain de l’ancienne base aérienne 112 de Reims (à partir de 1953), ceci dans le contexte de la célébration du centenaire de la naissance de cet aviateur, as des as de la campagne de France 1939-1940 (avec vingt victoires aériennes, dont seize homologuées).
Organisée à l’initiative de l’association Edmond Marin la Meslée (créée début 2011 pour sauvegarder et promouvoir le patrimoine aéronautique de Reims et sa région, berceau mondial de l’aviation civile et militaire) et du secteur 170 « Marne-Ardenne » de l’Association nationale des officiers de réserve de l’Armée de l’air (ANORAA) présidé par le capitaine de réserve Laurent Marchwant, cette cérémonie se déroulera avec la participation de nombreuses personnalités, en particulier en présence du général d’armée aérienne Denis Mercier, chef d’état-major de l’Armée de l’air (et ancien commandant de la base aérienne 112, qu’il dirigea de 2002 à 2004) et de Michel Bernard, sous-préfet de Reims.
Assisteront également à cet hommage de nombreux descendants du commandant Marin la Meslée, en particulier sa fille Catherine ainsi que Clara de Montesquieu, l’une de ses petites-filles, qui procédera au dévoilement de la plaque de marbre (avec inscription en français et en anglais) aux côtés du chef d’état-major de l’Armée de l’air et d’Henri Wénisch, 95 ans, ancien mécanicien personnel du commandant Marin la Meslée pendant la dernière guerre mondiale (1943-1944). Y participeront aussi plusieurs officiers (dont le commandant en second) de l’escadron de chasse 2/3 « Champagne », unité qui, stationnée sur la base aérienne 133 de Nancy et aujourd’hui dotée de Mirage 2000, est l’héritière des traditions de l’ancien groupe de chasse I/5 de Reims au sein duquel Edmond Marin la Meslée fut affecté en 1937 et qu’il commandait au moment de sa mort.
Cette cérémonie qui sera présentée par Frédéric Lafarge, ancien chargé de relations publiques de la base aérienne 112 et conservateur du musée de la BA 112 et de l’aéronautique locale, comprendra le dévoilement de la plaque, une minute de silence et diverses allocutions, qui seront celles d’Hervé Chabaud, président de l’association Edmond Marin la Meslée, de Clara de Montesquieu, de Bernard Mary, président de l’office de tourisme de Reims, du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’Armée de l’air, et de Michel Bernard, sous-préfet de Reims.

Pour tout renseignement complémentaire, prière de contacter l’association Edmond Marin la Meslée :
Tel 06 41 81 22 11.

samedi 21 juillet 2012

Le Phenom 100 d'Embraer

Embraer 500 Phenom 100  ©Xavier Cotton
On peut dire que l'immatriculation britannique G-PHNM de cet Embraer EMB 500 Phenom 100  n' a pas été choisie au hasard (PHNM = Phenom) !
Sur cette photo, le G-PHNM (cn 50000165) (EGNH) est stationné (18/07/2012) sur le parking de Reims-Prunay . Construit en 2010, cet avion, précédemment immatriculé PT-FUM, fut la propriété  d'Errigal Aviation Ltd, basée à Blackpool . Depuis juin 2011, il est basé à La Roche sur Yon - Les Ajoncs (LFRI) où il est exploité en propriété partagé par SDAviation (http://www.sdaviation.fr) qui s'occupe de gérer la maintenance et le planning de l'avion et fournir les pilotes, la société YC Investissements ( présidé par Yves Cougnaud fondateur de l'entreprise Yves Cougnaud ) détenant la majorité des parts de ce jet.  
©Xavier Cotton
Le Phenom 100 fait parti de la classe des avions "Very Light Jet" (jet très léger) . Développé par l'avionneur brésilien Embraer, il a obtenu sa certification de type d'Embraer 500 en décembre 2008 . Dans sa configuration normale il a une capacité de 4 passagers, mais avec un équipage à un seul pilote et un siège passager faisant face aux autres, il peut alors transporter jusqu'à 6 passagers. Avec quatre passagers, il a une autonomie maximale de 1200 NM à un mach de croisière compris entre 0.65 et 0.68 entre le niveau 340 à 390 . À  ce jour 240 exemplaires de l'Embraer 500 Phenom 100 ont étés délivrés.

vendredi 6 juillet 2012

Reims Aviation Industries et OPTIMARE s'engagent à Reims

F406 Vigilant G-SMMB ©Xavier Cotton
Dimanche 8 juillet (Hotel de la communauté 9h00), Reims célébrera le 50e anniversaire de la réconciliation franco-allemande en présence de François Hollande et d'Angela Merkel. Ce même jour, Reims Métropole parrainera symboliquement une alliance économique franco-allemande : les dirigeants de Reims Aviation Industries (filiale de GECI International) et d'OPTIMARE signeront un accord de partenariat pour développer une offre commune de surveillance maritime aéroportée. Un tel engagement concrétisé à Reims, 50 ans jour pour jour après la poignée de main entre le Président de Gaulle et le Chancelier Adenauer, ne peut qu'être de bon augure !

Mariage franco-allemand pour de la haute technologie

Le marché de la surveillance maritime connaît une expansion spectaculaire dans le monde. Ses applications sont multiples : navigation maritime, immigration illégale, trafic de stupéfiants, zones de pêche, pollutions accidentelles ou volontaires, recherche et sauvetage.
Le F406 fabriqué par Reims Aviation Industries est particulièrement adapté à cette activité et offre le meilleure ratio coût / performance de sa catégorie. Un tiers de la flotte F406 est utilisé pour des applications de surveillance maritime dans le monde entier et Reims Aviation bénéficie de plus de 30 années d'expérience dans l'adaptation du F406 à ce type d'opération.

OPTIMARE, société allemande basée à Bremerhaven, développe, fabrique et intègre, depuis plus de 20 ans, des technologies de pointe pour la télédétection aérienne et les missions maritimes.
 La complémentarité des deux sociétés et leur solide expérience permettra d'offrir à leurs clients une solution compétitive “clés en main” de surveillance maritime ou des services à la carte de surveillance de l'environnement (surveillance ponctuelle d'installations pétrolières ou aide à la maîtrise d’éventuelles pollutions, par exemple).

Reims et l'aéronautique
Reims a toujours conservé un lien fort avec l'aviation dont elle fut le berceau. Actuellement, plusieurs sociétés impliquées dans l'industrie aéronautique et les services annexes sont implantées sur la plateforme aéroportuaire de Reims Prunay. Outre Reims Aviation Industries, filiale du groupe GECI, citons Aerolean (ex Reims Aerospace), les compagnies d’aviation d’affaires Aero G et Fly Me.
L’aérodrome de Reims-Prunay, situé sur la commune de Prunay et propriété de la Ville de Reims (devient compétence Reims Métropole à compter du 31 décembre 2012) a enregistré plus de 27 000 mouvements d'avions en 2011, (+ 12,8% par rapport à 2010). Il est notamment utilisé par Reims Aviation Industries, pour faire décoller et tester les avions (F406) produits sur la plateforme aéroportuaire de Reims Prunay.

Les signataires
Serge BITBOUL, Président de GECI international / Reims Aviation Industries
Dr HENGSTERMANN et Dr ROBBE, Chief Executive Officers d'OPTIMARE
Serge PUGEAULT, Adjoint à la Maire de Reims, chargé du développement économique, vice Président de Reims Métropole, représentera Adeline HAZAN, Maire de Reims, Présidente de Reims Métropole

Infos pratiques
Dimanche 8 juillet 9 h
3 rue Eugène Desteuque
51100 Reims
A 300m de la Cathédrale

samedi 19 mai 2012

Stoddard-Hamilton Glasair Super II-S RG : OO-147

Glasair Super II-S RG © Xavier Cotton
Le 30 avril dernier, ce Stoddard-Hamilton Glasair Super II-S RG était de passage sur l'aérodrome de Reims-Prunay . Son immatriculation belge OO-147 s'explique par le fait que cet avion a été construit par son propriétaire à partir d'un kit, celui porte le c/n 2378 et sa première immatriculation date du 26 juin 2007.
Les kits Glasair Super II-S RG sont des avions biplace côte à côte qui ont de superbes performances à grande vitesse avec un poids léger. La conception de l'avion en fibre de verre permet un temps de fabrication relativement rapide et des procédures de construction étape par étape .
Le Glasair combine un large couple utile avec l'efficacité et la performance, fournissant des domaines d'utilisation variés tel que voltige aérienne grâce à une manœuvrabilité douce et efficace ou le voyage grâce à une bonne autonomie et un espace de bagages suffisant .
Glasair Super II-S RG 00-147 © Xavier Cotton

Modèle de nomination des Glasairs

L'utilisation de la désignation du modèle de SH-2 et de l’appellation plus spécifique Glasair a causé beaucoup de confusion dans le passé.
Le modèle de SH-1 était un avion deux places en tandem, qui a existé seulement sous forme de prototype et n'a jamais été produit .  L’appellation SH-2 est utilisé pour désigner tous les modèles de Glasair conçus pour être équipés d'un moteur d'avion quatre cylindres à plat. Un appellation plus précise a été ensuite choisie pour diférencier les differentes versions ce grande famille des Glasairs : Glasair I, Glasair II, Glasair IIS et Glasair S-II, a été utilisé. Chacun de ces modèles spécifiques est de plus désigné par le type de train d'atterrissage.
Trois configurations de train d'atterrissage sont disponibles pour chacun de ces modèles. Les trois configurations de train d'atterrissage sont le train rentrant (RG "retracted gear), le train tricycle fixe (FT " Fixed Tricycle" ) et le train classique (TD "tail dragger"). L'utilisation du numéro de construction du modèle de Glasair et l'abréviation pour le type de train d'atterrissage définira clairement le type d'avion. Le appellation SH-3 est utilisé pour  désigner le modèle de Glasair équipé un moteur six cylindres. Actuellement, il n'existe qu'un modèle équipé d'un moteur six cylindres qui est dénommé le G-III. Comme le Glasair III n'est disponible  qu'avec un train rentrant , l'extension RG n'a pas la necessité d'être utilisée
Le numéro de série du kit ( assigné par Stoddard Hamilton ou NewGlasair) peut aussi être utilisé pour identifier le modèle  spécifique de Glasair . 

Les numéros de kit suivants ont été utilisés :
1 à 803 ont été utilisés pour le Glasair I (TD, FT, ou RG)
1001 à 1119 ont été utilisé pour Glasair II (TD, FT, ou RG)
2001 à 2184 ont été utilisé pour le Glasair IIS (TD, FT, ou RG) 
2201 à XXXX sont utilisés pour le Glasair SIIS (TD, FT, ou RG) (toujours en production)
3001 à XXXX sont utilisé pour le Glasair III (RG exclusivement) (toujours en production)
En conclusion le Stoddard-Hamilton Glasair II c/n 2378 OO-147 est bien un Glasair version SIIS . le premier S pour Super et le deusième S pour Strech (version élargie)
Glasair Super II-S RG © Xavier Cotton

SPECIFICATIONS :

Moteur:  Superior XP-IO-360-B1-AA2
Puissance :  180 Cv
Hélice :  Hartzell Blended Airfoil Constant-Speed
Vitesse Max : 222 kts AMSL
Vitesse de Croisière à 75%de puissance :  192 kts à 8,000 ft
Vitesse de décrochage : 51 kts  à plein volets - 62 kts en lisse
Plafond utile : 19 000 ft
Distance de décollage : 245 m
Distance d’atterrissage : 245 m
taux de montée : 1700 ft/m
Autonomie à 55%  de puissance : 1200 nm
Poids à vide : 611 Kg
Poids  à pleine charge : 952 Kg
Charge utile : 385 lbs
Capacité du reservoir : 193 L
Largeur cabine : 106,7 cm
Longueur hors-tout : 6,1 m
Hauteur : 1,83 m
Envergure : 7 m
Surface alaire : 7,55 m2
Charge alaire : 125,96 Kg/m2
Charge accélération : +6, -4 (au poids max en voltige)

Sources des informations :
Glasair aviation :
http://www.glasairaviation.com/
Modèles de Glasair :
http://www.glasairaviation.com/featuresglasairSII.html
Wikipedia : 
http://en.wikipedia.org/wiki/Glasair_Aviation
Spécification du Glasair SIIS :
http://www.glasairaviation.com/glasairSIIspecs.html
Communauté des constructeurs de Glasair :
http://www.glasair.org/
Quelques étapes de la construction d'un Glasair :
http://www.loneeagleair.com/glasair_super_iirg.htm
Nomenclature des Glasair :
http://www.glasair.org/Site/Members/Tech%20Corner/Articles/glasair_nomenclature.htm

mercredi 2 mai 2012

De Havilland Chipmunk DHC-1 F-AZLO

© Xavier Cotton
Vu à Reims-Prunay le 19  mars 2012, le célèbre biplace d'entrainement DHC-1 Chipmunk T10 .
A noter que le Chipmunk aussi appelé Tamia en français est un petit mammifère rongeur de la famille des écureuils, présent essentiellement en Amérique du Nord.
Ce Chipmunk immatriculé  F-AZLO (c/n C1/529) construit en  janvier 1952 en Grande-Bretagne, a été vendu en France le 30 mai 1996. Initialement basé à Berck sur Mer, il le sera bientôt à Troyes-Barberey (LFQB).
Sur le fameux site Air-Britain vous pourrez voir 3 photos de ce Chipmunk immatriculé WG479 datant de 1981, 1989 et 1994.
Si vous êtes à la recherche du manuel de vol du Chipmunk vous pouvez le lire et même le télécharger à cette adresse : http://www.scribd.com/doc/45918742/Dehavilland-Dhc-1-Chipmunk-Afm
© Xavier Cotton
Pat Fillingham pilote d'essai chez De Havilland fit effectuer son premier vol au prototype du Chipmunk (CF-DIO-X) le 22 mai 1946 à Downsview, Toronto. les Chipmunks de série furent équipés d'un moteur en ligne De Havilland Gipsy major 8 de 145 Cv.
Le Chipmunk fut désigné pour succéder au biplan d'entrainement De Havilland Tiger Moth qui fut largement utilisée pendant la seconde guerre mondiale. Wsiewolod Jakimiuk, un ingénieur polonais d'avant-guerre, a créé le premier design original de l'avion pour Havilland Aircraft of Canada Ltd. C'est un avion  en grande parti métallique, à ailes basses, biplace en tandem, monomoteur avec un train d'atterrissage classique à roulette de queue et les gouvernes mobiles couvertes de tissu. L'aile est aussi couverte de tissu . Une Canopy couvre l’élève-pilote en place avant et l'instructeur à l'arrière.
Après que la RAF ai évalué l'avion, le gouvernement britannique décida d'en commander pour la formation ab initio de ses pilotes militaires . En remplacement du Tiger Moth, la RAF reçut 735  De Havilland Chipmunk T.10 construits en Grande-Bretagne par la filiale De Havilland selon la spécification 8/48 . Les derniers Chipmunks furent retirés du service de la RAF en 1996 .
© Xavier Cotton
217 Chimpunks furent construits à Downsview (Canada), le dernier en 1956. 1000 exemplaires furent construits en Grande-Bretagne, initialement sur l'aérodrome de  Hatfield puis sur celui de Hawarden . 66 exemplaires supplémentaires furent construits par OGMA (Oficinas Gerais de Material Aeronáutico, at Alverca) entre 1955 et 1961 au Portugal pour l'armée de l'air portugaise. Depuis les années 50, le Chipmunk  est aussi devenu un avion civil populaire, étant utilisé pour la formation, la voltige  et comme avion agricole. La plupart des avions civils sont d'origine militaire.

Sources des informations :
Registre DGAC : http://www.immat.aviation-civile.gouv.fr/immat/servlet/aeronef_liste.html
Aéroforum : http://www.aerostories.org/~aeroforums/forumhist/index.php
Wikipédia : http://en.wikipedia.org/wiki/De_Havilland_Canada_DHC-1_Chipmunk
Air Britain : http://www.abpic.co.uk
ChipmunkFlyer : http://www.chipmunkflyer.co.uk/

samedi 28 avril 2012

Beech King Air 350 des Douanes Françaises

© Xavier Cotton
Vu à Reims-Prunay le 19 mars dernier l'un des 8 avions de surveillance maritime Beechcraft King Air 350 au service des Douanes Françaises. Mis en œuvre par un équipage de 3 douaniers, plus 4 personnes supplémentaires qui peuvent être embarquées, chacun de ces avions remplit des missions de surveillance maritime, de détection de pollutions maritimes et de secours en mer. Doté de deux turbopropulseurs Pratt & Whitney PT6A-60A d'une puissance unitaire de 1050 cv, le King Air 350 mesure 14.22 mètres de long pour une envergure de 17.65 mètres. Il a une masse à vide de 4.6 tonnes et une masse maximale de 7.5 tonnes au décollage. Pouvant atteindre la vitesse maximale de 245 nœuds (580 km/h), il a une autonomie de 2288 nautiques. 

© Xavier Cotton
Ce Beechcraft King Air 350 est équipé d'un radar panoramique THALES Ocean Master 400, d'une tourelle électro-optique et infrarouge FLIR Systems Star SAFIRE III HD, d'un radar antipollution SLAR TERMA, d'un scanner IR/UV antipollution, d'un système de communication Rockwell Collins et un goniomètre MDF 430. Les appareils pourront également mettre en oeuvre une chaîne SAR (Search And Rescue) pour le secours en mer.

Sources des informations :

vendredi 6 avril 2012

Mooney M20R Ovation

© Xavier Cotton
Le 13 mars 2012, ce Mooney M20R Ovation (N831T c/n 29-0031 construit en 1995) est de retour sur le parking de Reims-Prunay où il est basé. Il est équipé d'un moteur Continental IO-550 de 300Cv et d'une hélice Hartzell tripale

En produisant l'Ovation M20R dès 1994,   Mooney Aircraft Corp apportait en partie une réponse aux propriétaires de Mooney  qui faisait modifier leur avion en adaptant des moteurs de plus en plus gros à la cellule du M20. En 1994, les acheteurs Mooney s'était habitués à l'esprit "gros moteur" des ingénieurs de Kerrville. Avec l'introduction de la motorisation Lycoming, M20M TLSBravo en 1989, Mooney avait fait évolué sa recherche des gains de performance en ajustant l'aérodynamique de la cellule permettant de voler plus vite avec des moteurs de plus en plus puissants. Comme la recherche d'efficacité était toujours importante pour le constructeur, c'est alors qu' ils ont cherché un autre moteur à piston sans turbo compresseur, le moteur IO-550 produit par Teledyne Continental Motors leur a semblé être la meilleure solution.


Source des informations :
Évaluation du M20R par Trey Hughes – Executive Director, Mooney Aircraft Pilots Association
 :  http://www.mooneypilots.com/mapalog/M20R%20Evaluation/M20R.htm

jeudi 22 mars 2012

Aéro G une nouvelle compagnie à Reims-Prunay

(© Xavier Cotton)

Depuis plusieurs jours ce superbe PC12 NG (HB-FVR sn 1205 construit en 2010) trône sur le parking de Reims-Prunay. Grâce à l'article paru hier dans le journal L'union (Une nouvelle compagnie sur le tarmac de Prunay), j'en ai l'explication : il s'agit de l'avion qu'a choisi la nouvelle compagnie d’aviation d’affaires Aéro G crée par Frédéric Gouvenaux qui s’installe à Prunay. Début mai elle proposera  les premiers vols. L'avion choisi permet à 8 passagers de se déplacer sur un rayon d'action de 3 000 km ce qui ouvre les portes de l'Europe . Aéro G ayant pour cible privilégiée le monde du champagne. 

Contact :

dimanche 18 mars 2012

Le plein s'il vous plait !

(© Xavier Cotton)




Oui mais de quel avion s'agit il ? juste une petite information, je vous ai déjà parlé de cet avion.
Comme Pascal a donné la réponse je vous confirme qu'il s'agit du L39C immatriculé RA 1909K basé à Reims-Prunay traité précédemment dans cet article.
(© Xavier Cotton)