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samedi 30 mars 2013

Pour le retour des Fouga à l'entrée du Musée de l'Air


L'année dernière les trois Fouga Magister aux couleurs de la patrouille de France qui servaient de figure de proue au Musée de l'Air et de L'Espace depuis plus de 25 ans ont étés déposés pour leur restauration devenue indispensable.
Après une expertise approfondie, il s'est avéré que l'état de corrosion des appareils était très avancé, à tel point que le projet de restauration a été remis en question. Finalement Le musée de l'air a pris la decision de leur substituer 3 modèles synthétiques identiques qui assureront le meilleur compromis de mise en œuvre, coût économique, durabilité et sécurité.
Pour mener à bien ce projet, le Musée de L'air et de l'Espace lance une campagne de dons privés qui prendra fin début juin. Vous aussi, quel que soit le montant de votre participation, vous pouvez contribuer à ce retour. Participez, votre nom sera cité sur le site Internet, à l’entrée du musée ou sur une plaque au pied des Fouga. Selon votre don vous aurez droit à deux invitations pour le salon du Bourget, des visites exclusives du Musée de l'air et de l'Espace, un déjeuner avec un astronaute et même 30 minutes de vol avec Catherine Maunoury directrice du musée de l'air et de l'espace et double championne du monde de voltige aérienne
Pour les foyers fiscaux français, chaque don donne droit, à une réduction d’impôt de 66% de son montant dans la limite de 20% du revenu imposable. L’excédent éventuel peut être reporté sur 5 ans. Un reçu, à joindre à votre déclaration de revenus, vous sera adressé peu de temps après réception de votre chèque (télécharger le formulaire de don sur cette page) ou que vous l'ayez fait par carte bancaire sur via MyMajorCompany. Vous pourrez d'ailleurs y voir en direct l'état d'avancement de la récolte des fonds. 
Ne tardez pas à participer à ce projet, il vous reste 72 jours !

Source des informations :
Musée de l'Air et de l'Espace
Blog du Musée de l’Air et de l’Espace

Les 3 Fouga du MAE en 2008 ©Xavier Cotton

vendredi 28 septembre 2012

Aéropuces 2012


©Musée de L'air et de l'Espace
Aéropuces 20 et 21 octobre 2012
 
Pour la 6eme année consécutive, le musée de l’Air et de l’Espace organise sa grande brocante aéronautique. Collectionneurs, particuliers et professionnels se retrouvent, sous les ailes des deux Concorde du musée, pour deux jours de "chasse aux trésors", dans une ambiance festive. Plus de 60 exposants sont attendus sur 300m d'exposition linéaire. Entrée gratuite.



Hall Concorde : la brocante dédiée à l’aviation pendant tout le week-end
Au cœur du premier musée aéronautique du monde, sur l’aéroport mythique du Bourget, Aéropuces,  initiative de deux passionnés, Jean-Charles Le Carréres et Jean Molveau, présente des stands diversifiés, pour satisfaire le plus grand nombre. On y croise d’insatiables collectionneurs de maquettes, des boulimiques de récits d’aventures, de documentation technique ou de bandes dessinées, des collectionneurs d’uniformes, d’objets publicitaires, d’affiches ou de cartes postales. D’autres "chinent" fiévreusement à la recherche de l’instrument de bord, du carburateur ou de l’hélice qui trônera dans leur salon ou les aidera à faire voler leur avion. Vendeurs  et visiteurs peuvent réellement dialoguer : contrairement à un achat sur Internet, Aéropuces permet un contact direct.

Informations pratiques :
Samedi 20 et dimanche 21 octobre, de 10 h à 18 h. Entrée gratuite. Venir à Aéropuces
Contact pour les exposants : http://www.museeairespace.fr/contact/communication/

lundi 26 mars 2012

2nd Carrefour de l'Air : 30 mars au 1er avril


2ND CARREFOUR DE L’AIR
Rassemblement d’avions anciens
3 jours avec les musées et collectionneurs

Du vendredi 30 mars au dimanche 1er avril 2012, le musée de l’Air et de l’Espace organise le Carrefour de l’Air, un événement unique autour du patrimoine aéronautique, civil et militaire, dont est partenaire Breitling. Toute la communauté des collectionneurs français, les musées publics et privés et les associations se donnent rendez-vous sur le mythique tarmac du Bourget.

Vous trouverez ci-après le programme de ces 3 jours :

Vendredi : les conservateurs du musée répondent au public
La seconde édition du Carrefour de l’Air débutera par des conférences, ouvertes à tous, gratuites et intitulées "collecter, conserver et valoriser le patrimoine aéronautique". Elles se tiendront le vendredi 30 mars de 10h à 18h dans l’auditorium Roland Garros du musée.

Catherine Maunoury, directrice du musée de l’Air et de l’Espace, inaugurera cette journée d’étude et d’échange, clôturée par Christian Tilatti, conservateur en chef. Tous deux seront entourés d’éminents spécialistes représentant le musée de l’Air et de l’Espace, le musée National de la Marine, les musées de France, le musée des Arts et Métiers, l’Aéroclub de France, la Cité des Sciences et de l’Industrie, le musée de l’Air d’Angers, la Fédération RSA, l’Institut National du Patrimoine, le musée Royal de l’Armée et d’Histoire Militaire de Bruxelles etc.
Les thèmes abordés, notamment "conjuguer conservation et valorisation", "le classement monument historique, une solution à la préservation du patrimoine" ou "de l’arrivée dans l’atelier à l’objet exposé" passionneront curieux, amateurs, professionnels et étudiants.

Samedi : de nombreux avions de légende sur le tarmac du Bourget*
Le samedi 31 mars à partir de 10h, le public pourra assister aux arrivées d’une vingtaine d’appareils, séquencées toutes les cinq minutes. Biplans, avions légers et militaires anciens, "warbirds" tels les Skyraider, Sea Fury et Spitfire, le toujours très attendu DC3 et bien d’autres légendes volantes comme le Morane-Saulnier 317 et le Beechcraft 18 seront au rendez-vous !*
* sous réserve météo.

Tout le week-end : trésors de collectionneurs à la portée des visiteurs
Samedi 31 et dimanche 1 avril, les musées et associations aéronautiques s’installeront sous les ailes de deux avions non moins légendaires, les deux Concorde du musée. Ils présenteront une partie de leurs collections dont quelques trésors (avions en restauration, documents, archives, maquettes), pour faire découvrir la richesse du patrimoine aéronautique national.
 
A travers cet événement, le musée de l’Air et de l’Espace fédère toute la communauté aéronautique. Il réaffirme son rôle de transmission et de préservation du patrimoine et d’animation du réseau des collectionneurs et professionnels de la restauration.

INFORMATIONS :
Les 30, 31 mars et 1er avril, de 10h à 17h
Musée de l’Air et de l’Espace – Aéroport de Paris – Le Bourget
93352 Le Bourget BP 173 Cedex
Entrée gratuite

dimanche 5 février 2012

Aidez les Fouga du MAE à revenir

©Xavier Cotton

Le Musée de l'Air et de L'Espace du Bourget ayant décidé de restaurer ses  trois Fouga Magister aux couleurs de la patrouille de France, figures de proue du musée depuis plus de 25 ans, leur dépose a commencé le 4 juillet 2011 et a duré une semaine.
Depuis le 1er février, le Musée de L'air et de l'Espace lance une campagne de dons privés pour la restauration complète de ses trois Fouga Magister afin de leur permettre de retrouver au plus vite leur emplacement initial devant le musée.
Pour les foyers fiscaux français, chaque don donne droit, à une réduction d’impôt de 66% de son montant dans la limite de 20% du revenu imposable. L’excédent éventuel peut être reporté sur 5 ans. Un reçu, à joindre à votre déclaration de revenus, vous sera adressé peu de temps après réception de votre chèque, télécharger le formulaire de don sur cette page .

©Xavier Cotton

mercredi 21 décembre 2011

Breguet 941S 62-ND de l'ET 3/62

(photo collection privée Xavier Cotton)
Ce Breguet 941S est le résultat d'un concept imaginé dès 1948 par Louis Breguet : L'avion ADAC (Avion à Décollage et Atterrissage Courts) ou STOL (Short Take Off and Landing).
Il invente "l'aile soufflée", en dotant le prototype de volets "à persiennes" de grande surface pouvant s'abaisser à l'arrière des ailes sur la totalité de l'envergure, jusqu'à un angle de 97°. Les moteurs entraînant des hélices surdimensionnées ne peuvent que provoquer un énorme souffle qui, dévié vers le bas par les volets, crée une composante de sustentation.

Ne manquez pas de lire sur Aérostories l'article "Breguet Br 940/941, l'avion à ailes soufflées" écrit par Jacques Noetinger (téléchargeable en PDF)

Ce Breguet 941S n°4 (F-RAND 62-ND) en attente de restauration est malheureusement exposé en permanence aux intempéries sur le tarmac du Bourget, coté Dugny près des réserves du Musée de l'Air et de l'Espace. Vous pouvez voir quelques photos de la cabine et du cockpit sur l'excellent site "List'in MAE"

Il est l'un des quatre avions ADAC qui fut en service sur la BA112 de Reims de 1970 à 1974. En effet le 4 septembre 1970, les quatre Breguet 941S en provenance du CEAM (Centre d’Expériences Aériennes Militaires) se posent à Reims sur la piste de la BA112, ils amènent un premier contingent charger de recréer l'ET 3/62 "Ventoux"au sein de la 62eme Escadre de transport. À l'époque, celle-ci plus communément appelée "Escadrille Breguet",  constituée uniquement de quatre avions, six pilotes et trois mécaniciens d'équipage, est commandé par le lieutenant-colonel Tardot.
Malheureusement, le manque de fiabilité lié à la complexité de l'appareil et son coût élevé de maintenance, obligea l'armée de l'Air à n'utiliser le Breguet 941S que parcimonieusement dans des missions de transport tactique et transport logistique.
Les quatre Breguet 941S furent retirés du service entre avril 1974 et avril 1975, ils quittèrent Reims en vol pour les réserves de Châteaudun avec la mention "RAS, bon pour le service" sur leurs carnet de vol !

Source des informations :
Aviation Magazine n°861 à 863 du 1er et 15 novembre et 1er décembre 1983
Breguet Br 940/941, l'avion à ailes soufflées de Jacques Noetinger
List'in MAE

vendredi 21 octobre 2011

Aéropuces 2011


Aéropuces 22 et 23 octobre 2011 
90 exposants sur 500 mètres linéaires d’exposition : une édition record pour la célèbre brocante aéronautique !

Pour la 5e année consécutive, le musée de l’Air et de l’Espace organise sa grande brocante aéronautique. Collectionneurs, particuliers et professionnels se retrouvent, sous les ailes des deux Concorde du musée, pour deux jours de "chasse aux trésors", dans une ambiance festive. Les 90 exposants attendus font de cette édition un record de participation. Entrée gratuite.


Hall Concorde : la brocante dédiée à l’aviation pendant tout le week-end
Au cœur du premier musée aéronautique du monde, sur l’aéroport mythique du Bourget, Aéropuces,  initiative de deux passionnés, Jean-Charles Le Carréres et Jean Molveau, présente des stands diversifiés, pour satisfaire le plus grand nombre. On y croise d’insatiables collectionneurs de maquettes, des boulimiques de récits d’aventures, de documentation technique ou de bandes dessinées, des collectionneurs d’uniformes, d’objets publicitaires, d’affiches ou de cartes postales. D’autres "chinent" fiévreusement à la recherche de l’instrument de bord, du carburateur ou de l’hélice qui trônera dans leur salon ou les aidera à faire voler leur avion. Vendeurs (venant aussi de l’extérieur de l’hexagone, comme les Britanniques d’Avation Bookshop...) et visiteurs peuvent réellement dialoguer : contrairement à un achat sur Internet, Aéropuces permet un contact direct.


Salle Caquot : vente aux enchères le 22 octobre à 17 h
L’étude Morand & Morand, commissaires-priseurs à Paris est encore présente cette année, avec plus de 200 lots "aviation" mis en vente : affiches, dessins, photographies, maquettes d’avions civils et militaires, objets publicitaires, revues, etc. Les amateurs les plus passionnés trouveront de la documentation technique, des livres, des objets de l’armée de l’Air, des pièces d’avions, etc.


Visite exceptionnelle des ateliers de restauration du musée de l’Air et de l’Espace
Cette année, pendant tout le week-end des Aéropuces, il sera possible de visiter les ateliers de restauration du musée de l’Air, situés côté Dugny et habituellement fermés au public. Ce privilège, accordé une fois par an lors des Journées du Patrimoine, avait dû être annulé en septembre. C’est une occasion unique de s’émerveiller devant le travail des restaurateurs qui donnent une seconde vie aux aéronefs.

Informations pratiques :
Samedi 22 et dimanche 23 octobre, de 10 h à 18 h. Entrée gratuite. Venir à Aéropuces
• Vente aux enchères : exposition vendredi 21 octobre de 10h à 17h et samedi de 10h à 15h // vente samedi 22 octobre à 17h. Voir le catalogue.
• Visite des ateliers : plan d'accès et horaires des navettes gratuites depuis le musée.

jeudi 16 septembre 2010

Journées Européennes du Patrimoine au MAE

© Philippe Lohat

18 & 19 septembre : Journées européennes du patrimoine
A l'occasion des Journées européennes du patrimoine, le Musée de l’Air et de l’Espace ouvre ses réserves et ses ateliers de Dugny, mais vous pourrez aussi découvrir la préparation de la future exposition correspondant au thème de cette année : "les grands hommes, quand femmes et hommes construisent l'histoire". Le Musée de l’Air et de l’Espace a choisi de mettre en avant un héros :Charles Nungesser, l'as de la première Guerre Mondiale qui disparût avec François Coli lors de leur tentative de traversée de l'Atlantique en 1927. Le train d’atterrissage de l’Oiseau Blanc sera l’une des pièces maîtresses de cette exposition.

Samedi 18 et dimanche 19 septembre de 10h à 18h :

AU MUSÉE
  • Mini visites gratuites du Musée : "Sur les traces de Nungesser : la vie du pilote", "Les grands raids : les grandes traversées" "L'entre deux guerres" (hall E
  • Conférence "La recherche de l’Oiseau Blanc : Le faisceau de présomptions s’agrandit !" 
  • Visites IT Mercure sur le parking avion.
  • Pour les 6-12 ans : Planète Pilote !
AUX ATELIERS DE DUGNY
Entrée et Navette GRATUITE
Horaires : 10h-18h au 1 rue de la 2ème DB – Dugny

Horaire de la navette GRATUITE  
au départ du Musée
10h30, 11h30, 12h30, 15h, 16h, 17h


Au départ de Dugny
11h, 12h,14h30, 15h30, 16h30, 17h30

dimanche 5 septembre 2010

Aéropuces 2010

 La 4e édition de la brocante aéronautique Aéropuces 2010 se tiendra au Musée de l'Air et de l'Espace  au Bourget les 02 et 03 Octobre 2010, de 10 à 18 heures.

Ce sera l'occasion pour vous de faire prendre l'air à vos collections... Rendez-vous dans le hall Concorde pour acheter, échanger et rencontrer des passionnés. Plus de soixante exposants sont attendus.

La brocante est ouverte aux particuliers comme aux professionnels. Vous y dénicherez :
• Des livres, affiches, magazines, cartes postales, vieux papiers et objets de collection…
• Des instruments et accessoires, moteurs, hélices, casques, uniformes…
• Des aéronefs, pièces, maquettes…
Grande vente aux enchères.
Plusieurs centaines de lots "aviation" seront proposés à la vente le 2 octobre à 17h, sous la forme d'enchères organisées par l'Étude de Maître Ludovic Morand, commissaire priseur. Si vous souhaitez inclure un lot, contactez Maitre Morand au 06 37 26 37 26. 
Comment venir au musée de l'Air et de l'Espace : http://www.museeairespace.fr/infos-pratiques/acces.html

vendredi 6 novembre 2009

Ancienne Caravelle III du CEV


(photo collection privée Xavier Cotton)

Cette Caravelle III SE210  n° 116 produite par Sud Aviation a fait son 1er vol le 19 février 1962. Elle fut livrée à FINNAIR sous l'immatriculation OH-LED "Sinipiika" le 23 février 1962. Pour des raisons que je ne connais pas elles est rendue à Sud Aviation le 20 octobre 1964.
Elle est ensuite vendu au CEV (Centre d'Essai en Vol)  le 1er décembre 1964 pour être basée  à Brétigny avec l'immatriculation F-ZACE. Elle a permis de mettre au point de nombreux équipements destinés à Concorde ou aux Airbus, et a beaucoup volé dans le cadre de missions à caractère scientifique ou technique.

Le dernier vol d'une Caravelle française a eu lieu le 14 février 1998 lorsque elle a rejoint Istre depuis Brétigny avec un passage basse altitude, train sorti au dessus de l'aérodrome de Montélimar-Ancône (LFLQ). Elle a été ensuite démontée par les membres du musée européen de l'avion de chasse à Montélimar : http://www.meacmtl.com/ puis rapatriée par voie routière à Montélimar au printemps 2000. On peut visiter l'intérieur. Elle appartient au Musée de L'air et de l'Espace. Plus aucune Caravelle au monde ne vole depuis 2006

mercredi 9 septembre 2009

Journées Européennes du Patrimoine au MAE


19 & 20 septembre : Journées européennes du patrimoine
A l'occasion des Journées européennes du patrimoine, le Musée de l’Air et de l’Espace ouvre ses réserves et ses ateliers de Dugny.
Le public pourra découvrir l’atelier de restauration ainsi que le chantier d’insertion les Ailes de la Ville qui travaille à la restauration de l’hydravion Sunderland Bermuda.
Les restaurateurs du musée seront sur place pour présenter leur travail et les techniques de restauration du patrimoine aéronautique.
Cette année, le musée s’est enrichi de visites guidées autour des cockpits spécialement pour les non et mal voyants, accompagnées de panneaux en Braille et gros caractères. Les visiteurs auront le plaisir de découvrir ou redécouvrir le "cri-cri" ou encore l’autogire, deux aérodynes conçus pour les pilotes handicapés. Le musée mettra également de manière totalement gratuite les audio guides avec boucles à induction pour les malentendants.
Entrée GRATUITE
Horaires : 10h-18h au 1 rue de la 2ème DB – Dugny
Navette GRATUITE à partir du musée Parking

vendredi 28 août 2009

Aéropuces 2009

Les 26 et 27 septembre, hall Concorde, entrée gratuite.

La brocante aéronautique Aéropuces 2009 se tiendra au musée de l'Air et de l'Espace les 26 et 27 septembre 2009, de 10 à 18 heures.

Ce sera l'occasion pour vous de faire prendre l'air à vos collections... Rendez-vous dans le hall Concorde pour acheter, échanger et rencontrer des passionnés.

La brocante est ouverte aux particuliers comme aux professionnels. Vous y dénicherez :
• Des livres, affiches, magazines, cartes postales, vieux papiers et objets de collection…
• Des instruments et accessoires, moteurs, hélices, casques, uniformes…
• Des aéronefs, pièces, maquettes…

Entrée GRATUITE


lundi 6 juillet 2009

Photo de famille à Aéropolis

Louis Blériot, Alberto Santos-Dumont et Glenne Curtiss ©Xavier Cotton

En me promenant sur le parvis de la cathédrale de Reims, pour voir les avions prêtés par le Musée de l'Air et de l'Espace (La demoiselle Santos-Dumont, Le Wright Flyer A, le Blériot XI, Le monocoque Deperdussin 1912, Le Morane H, le REP Type D et le Farman HF20) dans le cadre d'Aéropolis, j'ai dû, sans me rendre compte, faire un voyage dans l'espace temps jusqu'en 1909. En effet j'ai eu la chance de rencontrer Louis Blériot, Alberto Santos-Dumont et Glenn Curtiss. Ils m'ont présenté chacun l'avion avec lequel ils vont concourir à "La grande semaine de l'aviation de Champagne" qui aura lieu le mois prochain : du 22 au 29 août 1909. Alberto Santos- Dumont a même eu la gentillesse de me laisser prendre quelques photos de détails de sa "Demoiselle". Ensuite ils m'ont permit de faire leur portrait, mais quand Louis Blériot s'est étonné que je n'ai pas de rampe de magnésium pour les prendre en photos ,je me suis dit que j'avais dû rêver l'espace d'un instant.

dimanche 14 juin 2009

80 ème anniversaire de la traversée de l'Atlantique Nord par l"Oiseau Canari"

L'oiseau Canari au Musée de L'Air et de l'Espace au Bourget ©Xavier Cotton


L'Oiseau Canari (F-AJGP), est un avion français de grand raid, qui fut baptisé ainsi à cause de sa couleur. Cet avion, dérivé du Bernard 191, a réalisé la première traversée française sans escale de l’Atlantique Nord dans le sens Ouest-Est en 29h22min, les 13 et 14 juin 1929, piloté par Jean Assollant, René Lefèvre et Armand Lotti, et au passage pour avoir parcouru le plus long trajet au dessus d'un océan. Il est aussi connu pour avoir transporté le premier passager clandestin lors de la traversée, Arthur Schreiber. L'Oiseau Canari est maintenant exposé au Musée de l'Air et de l'Espace sur l'aéroport de Paris-Le Bourget . Ci-dessous vous pouvez lire comment fut raconté cet exploit dans le fameux journal hebdomadaire de la locomotion aérienne "Les Ailes"

Les Ailes n°418 20 juin 1929

Un bel exploit de l'aviation française :
Assolant, Lefèvre et Lotti ont traversé l'Atlantique


Pour la première fois, un équipage et un matériel français ont réalisé la traversée de l'Atlantique.
C'est un exploit sportif dont nous nous réjouissons qui fut accompli en vingt-neuf heures à la belle moyenne de 190 kilomètres à l'heure.


Le 12 juin, On apprenait d'Old Orchard que les deux avions transatlantiques "Oiseau Canari" et "Flamme verte" se préparait à un départ imminent avec les destinations respectives de Paris et de Rome.

Le soir de ce même jour, le Dr James H. Kimball, chef du bureau météorologique de New-York annonça aux équipages que les conditions atmosphériques semblaient exceptionnelles sur l'Atlantique et que le régime des vents d'ouest dominait.

Le lendemain, le Bernard-Hispano "Oiseau-Canari" était complètement équipé avec 3.670 litres d'essence dans ses réservoirs. Jean Asssolant, le pilote, René Lefèvre, le navigateur et Armand Lotti, le chef de mission, attendait l'instant favorable. Ce moment se présenta peu après 10 heures. Après avoir roulé deux à trois kilomètres sur le sable dur de la plage, assolant réussit à arracher l'avion à la limite des vagues. Il était alors 18h8 (heure américaine) ou 15h8 heure de paris (sic). L'appareil pesait 5.780 kilos et avait une surface portante de 43mq, ce qui donnait une charge de 134 kilos au mètre carré et de près de 10 kilos au cheval(ces chiffres ont étés fournis par l'équipage à la fin de sa randonnée).
Le Bernard "Oiseau canari" d'Assollant, Lefèvre et Lotti sur la plage d'Old orchard avant le départ avec l'aimable autorisation de la bibliothèque publique de Boston ©Leslie Jones

De leur coté, les Américains Williams et Yancey, pilotes du Bellanca "Flamme Verte" tentèrent de prendre leur vol peu après le départ de l'équipage français. Il ne purent décoller. Trop lourdement chargé leur avion s'enlisa, et fit un cheval de bois, se coucha sur l'aile gauche et se brisa, sans aucun mal pour les occupants, après un parcours de 700 mètres. Pendant ce temps, le Bernard, après avoir pris 150 mètres d'altitude, vira sur la plage et piqua vers le large en direction de l'est. Il était accompagné par un hydravion garde-côtes qui, dix minutes après le départ, annonça par radio que tout allait bien et que l'avion français marchait à bonne allure à 300 mètres de hauteur. Au bout de 40 minutes, l'hydravion revint à Old Orchard

Dès cet instant, Assolant, Lefèvre et Lotti étaient seuls sur l'océan. Seuls? Pas tout à fait. Ils avaient bien emporté un passager en la personne d'un crocodile-enfant, long de 30 centimètres et répondant au doux nom de Rufus, mais qui n'était pas leur seul compagnon. Quelques minutes après avoir quitté la terre américaine, Lotti se trouva face à face avec un passager clandestin Nommé Arthur Schreiber, qui ayant lu trop de romans d'aventures, avait pensé que le meilleur moyen de gagner gloire et argent consistait à traverser l'Atlantique en avion. C'était ce jeune aventurier qui après s'être dissimulé dans le fuselage, venait de faire une soudaine apparition. Le premier contact fut assez froid, car ce poids supplémentaire risquait de compromettre la traversé. Deux solutions étaient possibles : le jeter par dessus bord ou le conserver. La première ne fut même pas envisagée, empressons-nous de le dire, et ce fut la seconde qui triompha après que Lotti, homme parfais, eût fait signer un contrat par le noble Arthur, à seule fin de réserver les droits pleins et entiers de l'équipage pour les bénéfices possibles de la randonnée. Diverses versions ont été présentées au sujet de la présence d'Arthur Schreiber à bord de l'"Oiseau Canari". En particulier on a insinué qu'il n'est monté à bord de l'avion qu'au vu et au su de l'équipage auquel il avait rendu quelque service, en ce qui concerne particulièrement le mariage d'Assolant. Nous avouons préférer la version romanesque et dramatique qui fut fournie par Lotti lui-même.


A bord la vie s'organisa rapidement. Asssolant était au poste de pilotage, Lefèvre traçait la route, Lotti manipulait le poste de T.S.F. qui émettait sur 600mètres avec l'indicatif F.A.X. et Arthur apprivoisait le crocodile qui commençait à regretter sa lagune natale.

Une heure après le départ, à 11 h. 15 (heure américaine), le Bernard-Hispano était aperçu par le gardien du phare de l'île Martinicus. L’altitude était toujours de 300mètres.

Le chemin choisi par Lefèvre divisait l'Atlantique en en trois sections. Dans la première, l'appareil faisait route vers le Sud-Est jusqu'au 41° parallèle; Puis, remontant vers le Nord-Est, l'équipage passait franchement au nord des Açores et enfin piquait sur Saint-Nazaire, point choisi pour toucher la Terre de France. Le premier changement de cap devait être effectué après dix heures de vol de vol et le second après dix-huit heures. Les altitudes de vol devait croître régulièrement pour atteindre le palier de 4.000 mètres après vingt-cinq heures de marche. Cette Ligne de conduite fut respectée, et c'est ainsi qu'après trois heures de vol, le Bernard naviguait à 800 mètres; après dix Heures, il était à 1.200 mètres; au bout de quinze heures, il atteignait 2.000 mètres qui fut l'altitude moyenne de la majeure partie du voyage, avec quelques pointes à 2.500mètres; A la 21° heure, une brusque descente le conduisit à 500 mètres d'altitude, mais on peut dire que ce point fut l'altitude la plus basse enregistrée au dessus de l'Atlantique, si on excepte une abattée presque au niveau de la mer survenue à la troisième heure.

Ce pilotage, qui fut dur avec un avion lourdement chargé, montre bien toute la valeur d'Assolant qui prit les commandes la première journée jusqu'à 17 heures, se reposa vingt minutes, pilota toute la nuit, confia le manche pendant une demi-heure à Lefèvre, Le lendemain matin et, pendant les dernières heures, relaya tous les quarts d'heure son équipier.
Les premières informations concernant la marche du Bernard-Hispano furent fournies à 23 h 45 (heure de Paris), par le steamer Whiteville, qui rencontra l'avion à 1.400 kilomètres au Sud-Est du cap Race (Terre-Neuve)

Puis, dans la nuit, le 14 juin, à 2 heures du matin, le Rochambeau reçut un message, émanant de Lotti, et malheureusement brouillé, où l'on crut comprendre que par suite d'une forte dépense en carburant, l'équipage allait faire route vers le Portugal. Peu après, à 4 heures du matin, le steamer American-Farmer entra en liaison avec avec le Bernard. Tout allait bien à bord. On sut par la suite qu'Assolant, Lefèvre et Lotti avaient rencontré une zone de mauvais temps pendant la nuit et qu'ils avaient souffert de la pluie et du froid.
A 12 heures, à 1.100 km à L'ouest de la ponte de l'Espagne et à 1.400 km du Nord-Est des Açores, le vapeur Laconia entendit le bruit de l'Hispano. Le vent était du sud, avec de la pluie. A cet instant, l'avion était descendu à environ 2.000 mètres d'altitude, mais, caché par le rideau de nuages, les passagers du navire ne purent le voir.

Le dénouement de l'aventure était proche. A 6 H.30, la terre doit être en vue et l'avion perd rapidement de l'altitude. De 2.000 mètres il descend à 500 mètres, poursuivant sa route le long de la côte espagnole. Une heure et demie après, à 20 heures, on apprend son atterrissage sur la plage de Comillas, à 45 Kilomètres de Santander. Si, comme l'équipage l'a annoncé, il restait encore 300 litres d'essence à bord, on peut admettre que soit une avarie, soit la fatigue a conduit les vaillants pilotes à se poser sur l'accueillante plage espagnole. Néanmoins, le grand exploit était réussi, l'Atlantique avait été vaincu par un équipage français, avec du matériel français, un vol sans escale de 5.500 kilomètres avait été effectué en vingt-neuf heures de vol, à la remarquable vitesse moyenne de 190 kilomètres à l'heure.

Après ce vol magnifique, le retour en France paru laborieux pour les milliers d'enthousiastes qui attendait au Bourget. La journée du 15 se passa en ravitaillement et en réparations qui ne furent terminées que le soir à 19 heures. Le 16, à 6 h. 45 Assolant, Lefèvre, Lotti et Arthur Schreiber, accepté maintenant comme membre de l'expédition, quittèrent Comillas à destination de Cazeaux, mais ils durent atterrir sur la plage de Mimizan, 40 kilomètres avant d'arriver à leur étape. Il était 8 h. 35 . Le centre de Cazeaux, immédiatement alerté, envoya en reconnaissance, à 9 heures, le capitaine Fruchard, puis à 9 h. 30, l'adjudant-chef Laffargue avec, comme passager, le commandant Barès, décolla à son tour suivi, à 9 h. 40, de l'adjudant Dumenieu qui apportait le ravitaillement et le matériel de dépannage. La marée montante força l'équipage à haler son avion sur le haut de la plage, opération qui fut mené à bien de mulets et de madriers. Enfin, à 16 h. 51, la plage était redevenue libre, le Bernard-Hispano décolla de Mimizan, atterrit à Cazeaux à 17 H. 05, compléta ses pleins, repartit à 17 h. 50, traversa la France en bolide et, à 20 H. 44, se posa au Bourget au milieu d'un enthousiasme délirant... et bien mérité.

Décrire les manifestations de chaude sympathie qui accueillirent ces "forceurs de succès" sort du cadre que nous nous sommes imposés pour cette relation.

Qu'il nous suffise de dire que M. Laurent Eynac, MM. Mac Cracken, Lemarchand, Couhé, Norman, Armour, les colonels Poli-Marchetti, Antoinat et de nombreux autres eurent beaucoup de mal à apporter leurs félicitations à l'équipage heureux mais rompu, qui appartient maintenant à l'histoire


Les Artisans du succès


Parmi les bons artisans du succès, on doit citer d'abord l'avion Bernard, œuvre capitale de Jean Hubert qui l'avait créé pour un vol transatlantique que devait effectuer Tarascon. Depuis cette époque et devant les qualités de l'appareil, Le Bernard-Hubert aux lignes élégantes a été choisi par de nombreux équipages qui voulaient tenter de grandes choses. L'âme de l'avion, ce fut le moteur Hipano-Suiza de 600 CV que l'on retrouve au palmarès de toutes les grandes traversées, celle de Costes, de l'Atlantique Sud, et aussi celle de Jimenez et Inglesias. Citons encore l'hélice métallique Levasseur, le Radiateur Chausson, les magnétos Scintilla, et enfin les essieux spéciaux de la Société Métallurgique de l'Ariège."

vendredi 17 avril 2009

Le T-6G du Musée de l'Air et de l'Espace au Bourget

(photo collection Xavier Cotton)

Le T-6G au sérial 51-14522 commença sa carrière dans l'armée de l'air française, à la 5/72 (Les Daubes) à Colomb-Béchar où il était codé OM. Cet appareil rejoignit l'armée de l'air avant octobre 1956 et il est vraisemblable qu'il fut décoré de la gueule de requin de cette escadrille ou il fut affecté peu après sa constitution.
A la fin de sa carrière, ce T-6G aboutit à la base école (BA 709 ) de Cognac où il demeura comme monument jusqu'en 1977. C'est à cette époque qu'il fut remis au Musée de l'Air et de l'Espace. Des volontaires de la BA 709 l'avait maintenu dans un état présentable au fils des ans, mais l'avion nécessitait une sérieuse révision présenté au public. L'association Ailes Anciennes le prit en main et travailla dessus tous les week-end durant une année. La décision fut prise de le restaurer comme T-6G de l'E.A.L.A 8/72 (sérial 51-14915, code RM) . Terminé en novembre 1978, Ce T-6G fut placé dans le hall D consacrée à l'armée de l'air.

Sources :
Le T6 dans la guerre d'Algerie Mister Kit et Jean Pierre de Cock éditions ATLAS 1981
http://www.pyperpote.tonsite.biz/pages/t6pag.html

mercredi 1 avril 2009

Un Concorde va revoler

(photo collection privée Xavier Cotton)

Le Musée de l'Air et de l'Espace a annoncé hier que " le Concorde F-BTSD Sierra Delta, remis au musée par Air France après son dernier vol commercial, et arrivé au Bourget par ses propres moyens le 14 juin 2003 allait reprendre les airs." Pour Fêter les 40 ans de Concorde ce vol aura lieu le 16 juin 2009 à 10h00, avec franchissement du mur du son au large de l’Irlande et retour à 12h00 à Paris-Le Bourget.
Pour plus d'informations allez sur le site du MAE lire cet article : http://www.mae.org/concorde-40-ans/refaire-voler-concorde.html


dimanche 8 février 2009

PAYEN PA-49 "Katy"

(photo collection privée Xavier Cotton)

Vous avez rêvé de piloter un monoplace à réaction et à aile delta de la taille d'un jouet, Roland Payen l'a conçu, construit et il a volé en 1954. Le Payen PA-49 "Katy" (F-WGVA) est exposé entre les halls C et D du Musée de l'Air et de l'Espace.
Voici ce que Jacques Noetinger écrit au sujet de cet avion (Histoire de l'aeronautique française -l'épopée 1940-1960) : "Sur le terrain de Melun-Villaroche, le 22 janvier 1954, Antoine OCHESBEIN décollait la plus petite aile delta à réaction du monde le PA-49.
Il s'en fallut de peu qu'il volât avant le Gerfault". Oeuvre de l'ingénieur Roland PAYEN, Il etait l'aboutissement de travaux menés pendant 25 ans et qui avaient été marqués par la réalisation avant-guerre, d'un premier prototype léger à moteur à piston, puis à la veille des hostilités, par un chasseur, détruit pendant la guerre.
Le PA-49, petit monoplace aux lignes fines et élegantes, était construit entièrement en bois; son aile, dont la flèche atteignait 70°, avait une envergure de 5,16m; son propulsur était un TURBOMECA "Palas" de 160 kgp.
Malgré un marché d'Etat, le PA-49 avait été réalisé dans des conditions artisanales, avec un soin particulier mais sans hâte. Dès le premier vol qui dura 10 minutes, il confirma ses qualités. Au mois de mars, en palier plein gaz, il atteignait 300km/h, malgré son train ticycle fixe et se posait à 103 km/h. En avril il était convoyé à Brétigny pour ses essais officiels, confiés au lieutenant Dominique FERRIGNO. A l'issue de ses tests officiels le PA-49 était doté par l'ingénieur PAYEN d'un nouveau dispositif, appelé"volets FLECHAIR", destiné à premettre l'hypersustentation des ailes delat et derivées, sur avion sans empennage horizontal"

Pour plus d'information je vous conseille de lire cette page : http://museedelta.free.fr/payen/pa49_historique.htm


mercredi 28 janvier 2009

Spad VII "Vieux Charles" de Georges Guynemer

(photo collection Xavier Cotton)

Ce SPAD VII n° S 254 "Vieux Charles" exposé dans la grande galerie du Musée de l'Air et de l'Espace est l’un des très rares appareils actuellement exposés dans le monde, ayant appartenu à un As de la 1ère Guerre Mondiale. C'est le 3eme SPAD VII piloté par Georges Guynemer pendant la 1ere Guerre Mondiale.  Georges Guynemer a remporté 19 victoires homologuées  dont une quadruple victoire le 25 mai 1917, en six mois de combats, une longévité exceptionnelle à l’époque pour un avion. Vous pouvez voir cet avion sous tout ces angles sur le site de Pyperpote ainsi que le dossier thématique sur le SPAD VII "Vieux Charles" et Georges Guynemer sur le le site du MAE.

mardi 11 novembre 2008

3ème Mondial de la Simulation au MAE



3ème Mondial de la Simulation, les 28, 29 et 30 novembre 2008 au Musée de l'Air et de l'Espace.

L'échéance du prochain mondial de la simulation approche...
Formation, simulation et jeux en réseaux seront les maîtres-mots de cette manifestation. Même si, en 2008, Même si l’accent est plus appuyé sur la simulation comme outil de formation et d’apprentissage, les inconditionnels de Flight-Simulator seront toujours comblés....

Tout savoir sur le mondial de la simulation 2008.


dimanche 12 octobre 2008

Super Mirage 4000

(photo collection privée Xavier Cotton)

Ce seul et unique exemplaire de Super Mirage 4000 (chasseur bireacteur à aile delta dérivé du Mirage 2000) est exposé en extérieur au Musée de l'Air et de l'Espace au Bourget.

lundi 22 septembre 2008

Aéropuces 2008


organise une brocante aéronautique,
les 4 et 5 octobre 2008
ouverte aux professionnels et particuliers.
Hall Concorde
Venez vendre, échanger, rencontrer des passionnés
• Livres, affiches, cartes postales, vieux papiers et objets de collection…
• Brocante : instruments et accessoires, moteurs, hélices, casques, uniformes…
• Marché de l’occasion et « vide-hangar » : aéronefs, pièces…
Pour plus de renseignements cliquer ICI.